Gaëlle Faure
Biographie
Enfant, Gaëlle rêve d’être astronaute, paléontologue, détective et décoratrice d’intérieurs.
Son environnement familial lui fait très tôt goûter à deux univers, l’un scientifique et l’autre artistique, dans lesquels elle s’engouffre avec enthousiasme. Son parcours ne pouvait alors qu’être atypique : des études universitaires d’archéo-anthropologie la mènent curieusement à une formation de graphisme.
Gaelle Faure enclenche alors une période de création frénétique autant en peinture, sculpture, collage qu’en photographie.
Sa fonction de directrice artistique, depuis près de 10 ans, lui permet alors d’enrichir ses marottes.
La création devient son principal mode d’expression : photographie et collage la passionnent tandis que les meubles chinés trouvent entre ses mains une seconde vie.
En photographie, chaque type d’appareil et chaque film porte sa propre signature, et chacun l’emmène vers de nouveaux horizons visuels. Elle utilise la photographie numérique, argentique avec la technique du traitement croisé, le Holga, ou encore les polaroïds… Pour que la magie opère, Gaelle Faure privilégie les techniques de développement où l’imprévisible et l’inattendu ont leur place.
Avec les collages, Gaëlle Faure présente ici ses souvenirs incongrus, évadés de l’esprit d’un paléontologue comme les multiples créatures qui peuplent son officine. Se jouant des matériaux elle grave dans le bois ou le lin une mémoire à l’imagerie surannée, où cohabitent insectes, squelettes et humains anachroniques qui tentent de se faire entendre, avec humour et impertinence.
Rechercher des images à assembler est la première étape pour celui qui travaille le collage ; Gaëlle affectionne donc tout particulièrement dénicher en brocante de vieux papiers, de petites images désuètes, des magazines des années 40-50, des photographies oubliées, des livres scientifiques trop abimés pour trouver lecteur... Des papiers d’art et des typographies «Letraset» complètent ces menus trésors.
Une fois amassés ces nombreux documents, il lui suffit alors d’imaginer, assembler, construire, composer, marier les couleurs, jouer avec les matières, mais surtout de se s’inventer des histoires !
Chacune des images composant le futur collage est alors déchirée ou découpée patiemment au scalpel, puis collée.
Souvent, la peinture acrylique, travaillée en «jus», permet de donner un peu de sensibilité aux papiers superposés, tout en transparences.
Les collages de la série «cadavres exquis», présentée ici, évoquent les souvenirs incongrus évadés de l’esprit d’un paléontologue comme les multiples créatures qui peuplent son officine.
Se jouant des matériaux, Gaëlle s’invente de petites histoires à l’imagerie surannée, où cohabitent insectes, squelettes et humains anachroniques qui tentent de se faire entendre, avec humour et impertinence.
Gaëlle Faure dit sur ce travail :
“J’aime imaginer, assembler, construire, composer, marier les couleurs, jouer avec les matières, inventer des histoires, créer un lien entre l’image et l’objet. Je cherche l’harmonie, la délicatesse, l’émotion, la surprise, l’amusement, l’insolite et j’espère plus que tout être touchée en même temps que je crée.”
Expositions :
- Expo personnelle, décembre 2009, espace privé, Paris 10e.
- Galerie Substante, mai 2008, exposition en trio, Paris 17e
- Instantanés Mélancoliques, Polaroïds, 2006-2008.
- Salon du petit format, avril 2008, exposition collective - Chapelle du parc de la Mairie - Montmagny, 95.
- La Chaudière, mai 2007, exposition collective - Montreuil,93
- Hôtel de Mézières, mai 2007, exposition en trio, Eaubonne, 95.
- Espace Beaurepaire, mai 2007, exposition en quatuor - Paris 10.
- Salon du petit format, avril 2007, exposition collective - Chapelle du parc de la Mairie - Montmagny, 95.
- Série papiers collés, L’oeil ouvert, Septembre 2006.
- Empreintes, novembre 2005, exposition en duo (mère & fille) Chapelle du parc de la Mairie - Montmagny, 95.
- Salon Court Circuit, juin 2005, exposition collective - Espace des Blancs Manteaux, Paris 3e.
- Salon du petit format, mai 2005, Chapelle du parc de la Mairie - Montmagny, 95.
Prix du Jury - Sogokata, septembre 2004, exposition personnelle bucolique, Vincennes, 94.
Publication :
- Participation aux 5 premier numéros du magazine Pornawak Hitzako.















